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Arthur - Expert Elevage & Nutrition
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L’aviculture tient une place majeure dans l’économie française, le pays compte plus de 14 000 éleveurs en d’après les statistiques de 2014. Ce secteur crée à lui tout seul près de 60 000 emplois directs et indirects. Avec 1,8 million de tonnes de volailles en 2014, la France est le 2e producteur en Europe. Le poulet occupe 80 % de la production totale de volailles, il est à noter que c’est que la 2e viande la plus consommée dans le monde derrière la viande de porc. La consommation en France représente 1600 tonnes une année. On constate une augmentation de la consommation de 2% chaque année dans le monde. Ce chiffre ne profite pas cependant à la France, car l’augmentation de la consommation française est cannibalisée par des importations toujours plus importantes. Dans le monde, la consommation moyenne par seconde est de 3000 kg, soit 101 millions de tonnes de viande de volaille par an.

Quelle est l’alimentation des volailles en agriculture biologique ?

Depuis 2008, la production avicole biologique n’a cessé d’accroitre. L’alimentation de ces animaux joue un rôle majeur dans le développement de la filière. Elle représente plus de 65 % du coût de production chez les éleveurs. Dans la filière de l’agriculture biologique, le coût est encore plus élevé en raison des règlementations imposées pour atteindre l’équilibre alimentaire. L’alimentation de ces animaux en agriculture biologique respecte deux principes de base : favoriser les matières premières agricoles issues de l’exploitation biologique de la région et considérer les besoins des animaux selon leurs stades physiologiques. Il est à noter que l’alimentation des poussins n’est pas la même que la poule adulte.

L’autonomie alimentaire/lien au sol

Dans l’élevage avicole biologique, le lien au sol doit être supérieur à 20 %. Si l’éleveur ne dispose pas de moyens suffisants pour atteindre les 20 %, il peut coopérer avec d’autres fermes biologiques se trouvant dans sa région. Il est aussi possible pour l’éleveur de s’approvisionner chez un fabricant d’aliment du bétail ou FAB, les produits de ce dernier doivent cependant garantir un lien au sol à 20 %.

Les fourrages

Selon les règlements en agriculture biologique, l’apport de fourrages grossiers, secs, frais ou ensilés est obligatoire dans l’alimentation des volailles. Les fourrages doivent être complétés à la ration journalière. Le pourcentage à incorporer dépend de l’éleveur. En plein air, l’accès à un parcours herbeux correspond parfaitement à ce besoin. En poulailler sur aire paillée, la distribution de fourrages se fait par le biais de mangeoires pour poules distributrices de la ration.

Les matières premières d’origine végétale

Il n’y a pas de restriction concernant les matières végétales AB dans l’alimentation des volailles, tous sont autorisés.

Les matières premières d’origine animale

Seules les matières premières d’origine animale qui sont listés aux règlements CE sont autorisés dans l’alimentation des volailles.

Les matières premières en conversion

L’utilisation de ces matières premières en conversion est conditionnée à leur origine. Pour les matières premières en C1, les fourrages de cultures pérennes et les protéagineux ne sont autorisés qu’à 20 % minimum de la ration annuelle. Tous les autres types de fourrages font partie des matières premières d’origine conventionnelle. De même, toutes les matières premières en C2 sont autorisées et sans restriction sauf dans quelques cas particuliers.

Les matières premières non biologiques

Concernant les matières premières d’origine végétale, il est possible d’utiliser 5 % de matières premières conventionnelles dans l’alimentation des volailles en Agriculture Biologique. Cependant, elles doivent être garanties sans OGM. Les matières premières riches en protéine autorisée sont les concentrés protéiques, le gluten de maïs, la graine de soja toasté ou extrudé, les protéines de pommes de terre et les tourteaux d’oléagineux.

Il est à noter que dans l’alimentation en AB, les matières premières d’origine animale non AB ne sont pas autorisées.

Les matières premières d’origine minérales

Il n’y a pas de restriction concernant les matières premières d’origine animale comme le gluconate de calcium, l’oxyde de magnésium, le carbonate de magnésium, le chlorure de sodium, le bicarbonate de sodium, etc.

Les additifs

Les additifs autorisés dans l’alimentation des volailles sont mentionnés dans le règlement CE n°889/2008. Il existe différents types d’additifs que ce soit additifs nutritionnels comme les vitamines, provitamines, les oligoéléments, les additifs zootechniques comme les enzymes, les additifs pour l’ensilage et les additifs sensoriels.

Quels sont les points à surveiller pour l’élevage avicole ?

Les activités dans l’aviculture diffèrent selon le type d’utilisation de la volaille et l’espèce élevée. Toutefois, les risques pour les éleveurs sont à peu près les mêmes. Ces risques sont liés aux contacts, aux manipulations de la volaille pour leurs soins et traitements, et aux conditions de travail dans les locaux des animaux. Bien évidemment, tout aviculteur s’expose à des travaux dans des conditions physiques très difficiles. Les risques pour les aviculteurs sont parfois même mortels, c’est pourquoi il est important de respecter quelques points pour assurer votre bien-être, sécurité et celui de vos oiseaux. 3 points essentiels sont à prendre en compte :

Bâtiments d’élevage : il est important d’aménager les infrastructures pour améliorer les conditions de vie des volailles et sécuriser les installations.

Organisation du travail : l’éleveur doit être bien organisé et suivre les règles correspondant aux bonnes pratiques de l’élevage avicole surtout en agriculture biologique.

Le port des équipements de protection individuelle (EPI). Le port de masque de protection respiratoire, de gants, de lunettes de protection et des autres EPI sont vivement recommandés lorsque l’on travaille proche des volailles.

Les principaux risques chez les aviculteurs

Les activités d’un aviculteur sont variées en fonction de la finalité recherchée que ce soit pour la production de viande (poulets, cailles, perdrix, dindes, pintades, palmipèdes), la production d’œufs avec les poules pondeuses, la production de foie gras, etc. Les risques pour les aviculteurs sont généralement liés aux contacts avec la volaille comme les poulets, à l’infrastructure comme les bâtiments, les installations ou les machines qui peuvent être dangereuses.

Les principaux risques chez les volailles

Les volailles sont aussi exposées en permanence à des risques liés à la non-propreté des bâtiments, à l’insécurité des infrastructures, aux conditions de vie inappropriées comme dans l’élevage intensif et industriel, surtout les poussins.

Quelles sont les mesures d’hygiène dans les poulaillers ?

Les poules sont souvent victimes de maladies infectieuses causant la mort de ces dernières. Pour ce faire, il faut mettre en place un système de biosécurité basé sur l’hygiène et la prévention. Pour une hygiène optimale, la première chose à faire est la désinfection. Ensuite, nettoyez régulièrement les mangeoires, les abreuvoirs de poule et les pondoirs. Présentez de la nourriture propre et de l’eau fraiche pour éviter les maladies digestives. Enfin, diminuez l’humidité dans le bâtiment. Ces règles d’hygiènes doivent se faire de façon régulière. Les poussins sont plus vulnérables aux conditions d’hygiènes. Il est à noter que les risques de maladies liées à la consommation de ces animaux ont diminués grâce à l’amélioration de l’hygiène dans les élevages de volaille en France.

Quels sont les différents types d’élevage avicole ?

Il existe une grande différence dans l’aviculture intensive et l’aviculture biologique. Depuis 2008, les règlements CE sont plus strictes dans l’aviculture pour améliorer leurs conditions de vie et pour garantir la santé des consommateurs. Dans l’élevage des poules particulièrement, il existe 5 grands types d’élevage à savoir en cages aménagées, biologique, plein air, label rouge ou sol. L’aviculture en cage est la plus répandue en France, du fait qu’il est plus économique pour l’éleveur. L’élevage en cage représente les 70 % des exploitations contre 7% seulement pour l’aviculture biologique. Il est à noter que l’intégration des poussins nécessite des techniques spécifiques en aviculture.

L’élevage en cages

Si beaucoup d’éleveurs optent pour ce type d’aviculture parfois industriel, c’est qu’elle offre un meilleur rendement en densifiant l’exploitation de la volaille. Cette méthode ne date pas d’hier, et se développe surtout après la deuxième Guerre Mondiale. L’aviculture en cages applique des méthodes industrielles pour la production des poulets et des œufs. La demande en viande de poulet ne cesse d’augmenter en raison de l’augmentation de la population mondiale. Les éleveurs sont souvent sous pression pour produire de plus en plus. L’aviculture industrielle permet la production des poulets de chair.

L’élevage au sol

Dans l’aviculture au sol, les poules ne voient jamais l’extérieur pour les prévenir contre les virus et les bactéries venant de l’extérieur. Leur seule source de lumière est une lumière artificielle, ces animaux ne sont jamais en contact avec les rayons de soleil. Dans ce type d’aviculture, tout est automatisé comme le règlement de la température dans les bâtiments. L’avantage par rapport à l’aviculture en cages, c’est que les poules peuvent se déplacer librement dans le bâtiment. Plus le poulailler est grand, plus la volaille se sent plus libre.

L’élevage en plein air

Ce type d’aviculture offre aux poules une certaine liberté (tout de même limitée), car elles ne peuvent sortir à l’extérieur de la ferme et de la clôture prévue à cet effet. Elles peuvent sortir à l’extérieur du poulailler pour voir le jour et profiter du soleil et de l’espace de verdure. Le soir, elles retournent dans le poulailler et disposent d’au moins 4 m² chacun. Leurs conditions de vie est donc meilleure et permet d’assurer un meilleur bien être de l’animal et donc une meilleure viande.

L’élevage biologique

L’aviculture biologique offre une liberté totale aux poules. Ce type d’élevage est respectueux de l’environnement, aucun pesticide, engrais ou OGM. Les poules ne subissent aucun stress, leur alimentation est 100 % biologique. Les poulets issus de l’aviculture biologique sont plus chers du fait de la qualité de la chair produite. Il faut également prendre en compte que les coûts de productions sont généralement plus important pour les éleveurs en Agriculture Biologique.

L’élevage Label rouge

Ce type d’aviculture a été créé en 1965 pour garantir une aviculture et une chair de qualité pour les consommateurs. Pour ce faire, 5 principes doivent être respectés : élever des races de poules rustiques, sur des grands espaces herbeux, garantir une alimentation 100 % issue de l’alimentation biologique, ainsi qu’une durée de vie plus longue assurant une chair plus ferme. Les conditions d’hygiène doivent être optimales sur les exploitations certifiées. En matière de qualité, le Label rouge est un gage de bonne qualité en France.

Quel est le matériel pour l’élevage de volailles ?

Pour l’aménagement du poulailler, il faudrait plusieurs types de matériel comme le perchoir en bois, les boites à poussières, les pondoirs, les mangeoires, l’abreuvoir, la litière, les couvoirs, l’incubateur, l’éleveuse, etc. Chaque matériel a son propre rôle. Un matériel de qualité est souvent exigé en aviculture biologique pour le bien-être des animaux.

L’abattage des poules

Pour l’abattage de ces animaux, il faut faire jeûner la volaille une demi-journée avant de pouvoir la tuer. Vous pourrez lui laisser uniquement de l’eau par exemple. Il existe deux techniques d’abattage : faire dormir la poule ou la tuer directement. Pour faire saigner l’animal rapidement, il faut la prendre par les pattes. Le matériel pour l’assommer doit être bien propre lors de l’abattage. Les règlements concernant l’abattage dans l’aviculture biologique sont encore plus stricts quand dans le conventionnel.

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