Théophile, expert élevage

Un lait de qualité passe par une aire paillée bien gérée !

Une bonne gestion des aires paillées permet de lutter contre les mammites d’environnement causées par les micro-organismes vivants présents dans les litières. Si l’on tient compte de la baisse de la production laitière, des frais vétérinaires, du lait écarté et des réformes forcées, les conséquences économiques directes s’élèvent à plus de 120€ par cas traité.

Alors quels sont les points clés pour optimiser la gestion des aires paillées ?

Tout d’abord, les bâtiments doivent être suffisamment ventilés et le sol suffisamment drainé pour limiter l’humidité ambiante mais aussi réguler la température. En effet, nos ennemis streptocoques, coliformes et autres micro-organismes nuisibles, se développent et se plaisent à une température située entre 35 et 40°C. L’objectif est donc de stabiliser le paillot à une température inférieure à 35°C à 10 cm de profondeur.

Pour cela, la surface par animal doit être ni trop petite, ni trop grande. Un manque de place induira une forte pression microbienne et les animaux auront tendance à être plus sales. Un rythme de paillage plus soutenu peut limiter ces effets. À l’inverse, une surface par animal trop importante aura pour conséquence une montée plus rapide de la température et augmentera la consommation de paille nécessaire. Cet apport en paille doit être d’environ 1 kg/m2/jour. Il est vivement recommandé de doubler ces quantités après curage afin de reconstituer un matelas confortable pour les animaux.

Aussi, il faut veiller à éloigner les zones d’abreuvement et d’affouragement de l’aire paillée afin d’éviter les zones de piétinement et d’accumulation d’eau. Un raclage régulier des aires d’exercices limite lui aussi le salissement des zones de couchage.

Bien que chronophage et physique, enlever les bouses quotidiennement sur l’aire paillée réduit visiblement les risques sanitaires. Empêcher l’accès à l’aire paillée juste après la traite (le temps que les sphincters des trayons soient bien refermés) permettra déjà de réduire les contaminations.

Enfin, il existe des solutions efficaces pour garder un environnement sain pour vos animaux. Effectivement, les asséchants de litière ont la capacité d’absorber les jus et urines plus ou moins rapidement. Cela réduit considérablement le développement des micro-organismes. Certains ont également un pouvoir désinfectant non négligeable. Ils favorisent également le compostage du fumier.

Quelques chiffres

120 euros
coût moyen direct d’une mammite par cas traité

1 kg/m²/jour
Apport quotidien de paille conseillé

Testimonial client

“Depuis que j’utilise Patosec, mes animaux sont plus propres, je perds moins de temps en salle de traite pour laver les mamelles et le nombre de boiteries a considérablement baissé.”

Jean Philippe. D (59)

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Préconisations de l'expert

"Dans le cas de bâtiments surchargés ou mal ventilés, les asséchants litières seront vos meilleurs alliés pour lutter contre les mammites d’environnement et problèmes de pattes.

Je vous recommande aussi une désinfection totale de vos bâtiments à minima une fois par an. L’idéal est de réaliser la désinfection avant l’entrée hivernale de vos animaux.

En utilisant des produits à large spectre (bactéricides, fongicides, virucides), vous optimiserez ainsi l’impact de vos vides sanitaires.”

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